ABSTRACT

While schooling coverage is not far from reaching universality, huge gaps still exist in the quality of education, thus affecting students, their families and, ultimately, the economy of each country. Finding ways to improve the quality of education is thus a fundamental policy concern and one which calls on researchers and policy makers for cost-effective reforms that can be implemented in short to medium term time horizons.

This document aims at understanding the existing relation between in-class practices and academic achievement across multiple countries, through a novel international comparative study. This paper will look into how each level (students, schools and countries) interact with test results in several outcomes. Additionally, using variance-decomposition methods, the document aims at understanding how much of what a student learns in class depends on who they are, where they study and where they live; this knowledge will ultimately shed light on how modifying the professors’ curriculum can create changes in the learning outcomes of their students.

The sample to be used will be composed of 10 countries, though the PISA tests taken in 2015: Australia, Belgium, Brazil, Chile, Croatia, Czech Republic, Poland, Qatar, Singapore and Vietnam.


RÉSUMÉ

Alors que l’accès à l’éducation semble presque s’étendre à l’ensemble de la planète, d’énormes écarts persistent en termes de qualité, et continuent d’affecter les élèves, leurs familles et, partant, l’économie de chaque pays. Trouver les moyens d’améliorer la qualité de l’éducation pour tous est une préoccupation politique fondamentale qui appelle les chercheurs et les décideurs politiques à mettre en oeuvre des réformes rentables, sur les court et moyen termes. Ce document vise à comprendre la relation qui existe entre les pratiques observées en classe, et les résultats académiques des élèves dans plusieurs pays, dans le cadre d’une étude originale. Cet article analysera comment les élèves, les écoles et les pays interagissent avec les résultats des examens de différentes manières. De plus, en utilisant les méthodes de décomposition des variances, le document vise à comprendre dans quelle mesure ce qu’un élève apprend en cours dépend de qui il est, où il étudie et où il vit. Cette étude pourra ainsi mettre en lumière la corrélation possible entre une modification du programme des professeurs et d’éventuels changements observés dans l’apprentissage des élèves.

L’échantillon qui sera analysé comprend 10 pays, parmi ceux qui ont participé aux tests PISA datant de 2015: l’Australie, la Belgique, le Brésil, le Chili, la Croatie, la République tchèque, la Pologne, le Qatar, Singapour et le Vietnam.

Find the full version of the Education research team’s first report here: Self-efficacy: A quick look at PISA

Coordinator/Researcher: Germán Mesa Vargas