ABSTRACT

Sources of funding to terrorist groups are often difficult to track — particularly those that rely on the informal hawala money transfer system — and the role of remittances has become indispensable for many. However, remittances also remain a crucial form of funding to many developing countries and are therefore an important means through which expatriates can lift their families out of poverty in their country of origin. This paper assesses the positive and negative effect of remittances, with a focus on their role in supporting the terrorist group Al-Shabaab in Somalia. In this context the hawala system, the reasons for its prevalence, and the financial ‘grey zone’ it constitutes will be given particular attention.


RÉSUMÉ

Les sources de financement des groupes terroristes sont difficiles à tracer, surtout celles qui reposent sur le système informel de transfert d‘argent « hawala ». Dans le même temps, les envois de fonds, traditionnellement utilisés par les migrants, sont devenus une source de financement de plus en plus importante pour nombre de ces groupes. Cependant, ces transferts financiers ne servent pas uniquement aux groupes armés, mais restent vitaux pour de nombreux pays en développement, en ce qu’ils constituent des flux majeurs par lesquels les expatriés tentent d’aider leurs familles restées au pays à sortir de la pauvreté. Cet article vise à évaluer les impacts, positifs et négatif, de ces transferts de fonds, et s’intéresse particulièrement à leur rôle dans le financement du groupe terroriste Al-Shabaab en Somalie. Dans ce contexte, le système dit « hawala », alternative au système bancaire devenue centrale, et la « zone grise » financière qu’il constitue, feront l’objet d’une attention toute particulière.

Find the full version of the Global Risks research team’s second report here: Remittances, trans-national terrorism and development

Researcher: Theo Van der Merwe

Featured photo by: Constantine Savvides